La toxicité de l’aluminium vaccinal - Synthèse

  

1.       La toxicité générale de l'aluminium

   -  Officiellement reconnue (InVS 2003[1], Académie de Médecine 2012[2]).

  -  L'Agence du Médicament recommande de ne pas utiliser d'anti-transpirants ou de déodorants avec sels d'aluminium en cas de lésion de la peau (épilation ou rasage des aisselles – risque de cancer notamment), car « il n’est pas possible de proposer une concentration (en aluminium) sans risque pour les consommateurs dans ce cas. Cependant, étant donné la forte absorption dans ces conditions, il serait nécessaire d’informer le consommateur que les produits antitranspirants ou déodorants ne doivent pas être utilisés après le rasage ou en cas de lésion de la peau »[3].

   - De nombreuses pathologies pourraient être liées à l'aluminium. Voir le tableau du Pr Chris Exley (annexe 1), spécialiste international de la toxicité de l'aluminium.

 

2.       La toxicité de l'aluminium vaccinal

2.1  Dr Nathalie GARÇON, spécialiste des adjuvants pour GlaxoSmithKline : « En réalité, le seul adjuvant autorisé pour la consommation humaine  [l’aluminium], est le plus empirique. Personne ne sait comment il fonctionne, personne ne connaît sa biodistribution. […] En fait, je crois que si l’alum arrivait maintenant, il ne serait pas accepté » (2002)[4].

2.2  Toxicité prouvée en recherche fondamentale sur la souris (recherches du Pr Chris Shaw). Apoptose des neurones, altérations du comportement[5].

2.3 Forte présomption qu'un pourcentage important de sarcomes félins soit lié à la toxicité de l'aluminium[6]. Des vaccins sans aluminium ont été développés par Merial, filiale vétérinaire de Sanofi[7].

2.4  Forte présomption que l'aluminium vaccinal joue un rôle important dans le développement des allergies, par la stimulation de la voie Th 2 (Vassilev 1978)[8].

2.5   Ces craintes ont été suffisamment fortes pour que l'Institut Pasteur retire l'aluminium de tous ces produits (vaccins et allergènes), pour le remplacer par le phosphate de calcium, composant naturel de l'organisme, de 1974 à 1986.

2.6   Forte probabilité de lien avec les troubles du spectre autistique (MIT 2012)[9]

"Nos résultats montrent une forte probabilité de lien entre l'autisme et l'aluminium utilisé dans les vaccins. (...) la fatigue, la douleur et la mort, sont associés de façon significative aux vaccins contenant de l'aluminium".

2.7   Forte probabilité de lien avec le syndrome de la guerre du golfe[10].

2.8   Forte probabilité de lien avec le syndrome de fatigue chronique[11].

2.9  Le Pr Montagnier, virologue et prix Nobel de Médecine, vient (en 2012) d’émettre  cette critique : "ce sont souvent les adjuvants qui créent ces problèmes de réactions anormales aux vaccins. (...) J’enrage de voir que ce problème est totalement nié pour des intérêts pharmaceutiques, des intérêts politiques"[12].

2.10 Le Pr Philippe Even, Président de l'Institut Necker : A la question : « connait-on le fonctionnement des adjuvants des vaccins », il répond : « c’est complètement empirique. Ça ne repose sur aucune base scientifique »[13] (2013).

Notre synthèse sur l’état des connaissances[14], ainsi que la bibliographie générale[15], montre bien que les interrogations (voire les affirmations) sur la toxicité de l'aluminium sont fortes et anciennes.

 

3.       Sur le lien Myofasciite à macrophages (MFM) / Aluminium vaccinal

(voir la dernière publication des chercheurs de l'Unité INSERM U955[16])

3.1  Le Pr RK Gherardi a démontré (chez la souris) que l'aluminium vaccinal migre dans l'organisme pour atteindre le cerveau, et la manière dont il s’y prend.

Le Pr C Shaw (Canada) a démontré que cet aluminium déclenche (chez la souris) l'apoptose des neurones et entraîne des déficits du comportement.

Le Pr FJ Authier a démontré chez l'homme (tests neurocognitifs et imagerie médicale) que le cerveau des personnes atteintes de MFM est lésé. Ces lésions correspondent aux troubles cognitifs des patients de MFM, chez lesquels il existe une persistance à long terme de l'aluminium au niveau du site d'injection.

3.2  Ces travaux sont suffisamment probants pour qu'ils soient validés par le Pr Shoenfeld, référence mondiale dans le domaine de l'auto-immunité[17]. Celui-ci inclue la MFM dans son "syndrome des adjuvants – ASIA" (voir notre "état des connaissances"). Ce nouveau syndrome est actuellement repris de manière importante dans la littérature scientifique internationale. Ceci valide les analyses faites sur les différents adjuvants concernés, dont l'aluminium et son lien avec la MFM.

3.3   L'Académie de Médecine reconnait (en juin 2012) que les sels d’aluminium migrent dans l'organisme pour atteindre le cerveau, sans pour autant reconnaitre que cela engendre des pathologies particulières[18].

3.4   Il est souvent rapporté par les personnes qui réfutent le lien MFM/Aluminium vaccinal que cette pathologie serait « franco-française ». Cette vision est bien réductrice, et ne correspond pas à la réalité. Car des associations de malades de myofasciite à macrophages sont en cours de constitution en Allemagne et au Portugal. De plus, lorsque le MIT (mentionné précédemment), l’une des universités scientifiques nord-américaines les plus prestigieuses, mentionne (après avoir étudié l’ensemble de la base de données des effets secondaires des vaccins aux USA) que « la fatigue, la douleur (…), sont associés de façon significative aux vaccins contenant de l'aluminium » et qu’elle évoque les atteintes cognitives, n’est-ce pas une manière d’évoquer la myofasciite à macrophages, sans la nommer ?

 

Le Conseil d'Etat, à quatre reprises (2012 et 2013), a reconnu le lien entre MFM et aluminium vaccinal.

La Cour de Cassation en a fait de même.

 

4.       Le positionnement des autorités sanitaires

4.1   La FDA (Food and Drug Administration - Agence Sanitaire des USA) en 1987

1ère conclusion de la réunion du comité sur les produits allergènes : "On en connait assez sur l'aluminium pour savoir que l'on ne devrait l'injecter à personne, à moins qu'il n'y ait un réel et raisonnable bénéfice à espérer"[19].

4.2   L'Afssaps en 2003/2004[20]

Lance une étude épidémiologique sur la MFM en 2003,

L'étude relève des particularités laissant penser qu'un lien serait possible entre MFM et aluminium vaccinal, et signale qu'il serait nécessaire de mener une étude complémentaire pour pouvoir vraiment connaitre la réalité de ce lien,

Mais le Conseil Scientifique de l'Afssaps refuse cette perspective. Aucune recherche ne sera effectuée, aucune prise en charge des malades, aucune alerte en direction du corps médical. Cet avis sera considéré comme "pourri de conflits d'intérêts" par Gérard Bapt, Président de la mission parlementaire sur le Médiator.

4.3   L'OMS en 2004

"L’innocuité des adjuvants est un domaine important et négligé. Dans la mesure où les adjuvants ont leurs propres propriétés pharmacologiques, susceptibles de modifier l’immunogénicité et la sécurité des vaccins, l’évaluation de leur innocuité est indispensable"[21].

4.4   Agence Européenne du Médicament – 2008

Dr. VAN DER LAAN - National Institute for Public Health and the Environment, The Netherlands & EMEA (Réunion sur les adjuvants entre "autorités de régulation" et "fabricants de vaccins", organisée par la FDA en 2008)[22]:

"Nous ne comprenons pas vraiment les mécanismes par lesquels [les adjuvants] stimulent les réponses immunitaires, d'accord. Pourquoi? Parce que la plupart de ces vaccins ont été faits de façon empirique. (...) D'un point de vue pharmacologique, nous ressentons, en tant qu'Autorités Européennes, qu'il y a un manque de compréhension du mécanisme d'action. (…) Il y a peu d'idée sur les effets cardio-vasculaires ou sur le système nerveux central. (...)

Mais savons-nous - pouvons-nous savoir quel est l'effet d'un adjuvant chez les très jeunes enfants, lorsque leur système immunitaire n'est pas très mature.

Et en tenant compte de la spécificité de l'antigène, un adjuvant est associé à un antigène, mais y a-t-il d'autres antigènes co-existants en même temps chez l'homme? Et y a-t-il des interférences? En d'autres termes, pouvons-nous savoir ce que les adjuvants font en même temps chez l'homme avec tous les autres antigènes qui sont présents?

Nous savons peu de choses sur ??la génotoxicité et la cancérogénicité. Pour la toxicité liée à la combinaison adjuvant-antigène, nous nous concentrons sur la tolérance locale. Et je voudrais répéter ce qui a déjà été dit sur ??les études de toxicité sur les doses répétées.

La réponse aux  adjuvants n'est pas bien connue, elle peut  dépendre de l'âge, et alors que beaucoup de vaccins sont donnés très tôt dans la vie, on ne sait pas quel est l'effet de l'empreinte à long terme sur le système immunitaire des petits enfants.

Il y a des études, par exemple, sur la vaccination contre la coqueluche à Bruxelles, indiquant que la vaccination précoce a vraiment des conséquences importantes en induisant des changements dans le système immunitaire, le système immunitaire très débutant"

 

4.5   CDC Center for Desease Control – USA - 2008

(Dr. Chen - Réunion sur les adjuvants entre "autorités de régulation" et "fabricants de vaccins", organisée par la FDA en 2008) :

"Le problème que je voudrais soulever au groupe, cependant, est vraiment la leçon tirée du thimérosal, car le problème que nous avons eu avec le  thimérosal est que nous avons examiné chaque question et chaque vaccin par lui-même, mais nous n'avons pas réalisé que dans la vie réelle ce qui se passe est que l'enfant ou l'adulte obtient fréquemment de multiples vaccins, et que lorsque vous ajoutez la dose de thimérosal dans ce calendrier, c'est là que vous avez des problèmes."


4.6   L'Afssaps en 2010

Le Directeur Général de l’Afssaps, Jean Marimbert, écrit au Pr R. GHERARDI le 02.12.2010: "Vos travaux expérimentaux ont été présentés le 30 janvier 2008 à l’Afssaps, qui a considéré que leur poursuite permettrait de mieux caractériser la distribution de l’aluminium vaccinal administré par voie intramusculaire. Le 13 octobre 2010, vous nous avez fait part de résultats complémentaires qui s’avèrent être très intéressants sur le plan fondamental. Ceux-ci montrent en effet qu’une translocation au niveau cérébral de particules injectées au niveau musculaire, via les macrophages, est possible. Par ailleurs, les résultats relatifs à l’implication d’un polymorphisme MCP-1 sont encourageants et permettront peut-être à terme d’identifier une sous-population à risque chez laquelle la vaccination aluminique devrait être évitée."

4.7   Mme Bachelot, Ministre de la Santé en 2010[23]

« Le rôle des sels d’aluminium a été identifié. (…) Le rôle des sels d’aluminium pourrait être incriminé sous le bénéfice d’études complémentaires »,

4.8   Mme Touraine en 2012[24]

"De nombreuses études ont ainsi alerté sur le possible potentiel cancérigène et perturbateur endocrinien des sels d'aluminium".

Les familles « doivent également avoir le choix de faire procéder aux vaccinations obligatoires par des vaccins sans sel d'aluminium, d'autant plus que cela était le cas jusqu'en 2008 ».

4.9   Le financement de la recherche en 2013, après 2 grèves de la faim des « sentinelles » d’E3M :

"Un comité de pilotage a donc été mis en place pour financer un projet de recherche spécifique, qui sera mené par le professeur Romain Gherardi"[25].

 

 

 

Ainsi, pour la première fois au monde, les alertes sont jugées suffisamment importantes pour qu'un Etat s'engage en finançant la recherche sur le lien entre l'aluminium vaccinal et une pathologie particulière.

 



[4]Groupe de travail de la FDA, 12.2002 - http://www.toxicology.org/AI/FA/cct_wrkshp03day1.pdf

[7]Sarcome félin: Mérial et les vaccins pour chat sans aluminium.Leur plaquette d'information précise: "Les vaccins PUREVAX de Merial sont issus d’une technologie de pointe et formulés de façon à protéger votre chat contre un vaste éventail de maladies. Les vaccins félins de la gamme PUREVAX sont purs – ils ne contiennent pas d’adjuvants chimiques ayant le potentiel de provoquer des réactions locales ou allergiques". Source: http://ca.merial.com/fr/cats/purevax.asp

[12]Interview sur RCF le 2 mai 2012.

[19]www.myofasciite.fr – page d’accueil, PJ n°2 du communiqué de presse - page 8 et suivantes

[22]www.myofasciite.fr – Page d’accueil, PJ n°2 du communiqué de presse - page 17 et suivantes

[23]Mme BACHELOT, au sujet de cas de sclérose en plaques (Assemblée Nationale, séance du 2 novembre 2010).

[24]Lettre de Marisol Touraine à E3M, pendant la campagne présidentielle

[25]Audition de Marisol Touraine par la Commission des Affaires Sociales de l'Assemblée Nationale: http://www.assemblee-nationale.fr/14/cr-soc/12-13/c1213077.asp